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janvier 28

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58 astuces, conseils et tutoriels sur Adobe Lightroom : pour mieux s’en servir (et améliorer vos photos)

Par Gaëtan Berthouly

janvier 28, 2021



Sommaire

Développer vos photos dans un logiciel comme Adobe Lightroom va réellement faire passer vos photos à un niveau supérieur !

Il n’y a pas que ça, mais ça va jouer !

Chaque logiciel a ses arcanes, ses astuces, sa logique et son fonctionnement.

C’est pourquoi je me suis dit que ça serait une bonne idée de regrouper un maximum d’informations pour vous guider dans son utilisation que vous soyez débutant ou intermédiaires !

Maîtriser l’ensemble des points évoqués dans cet article vous donnera une base suffisante pour bien développer vos photos !

Allez en avant Guingamp !

1 – Noter très rapidement vos photos

Vous avez beaucoup de photos à trier dans l’onglet « bibliothèque » avant de passer au développement.

La méthode classique pour trier est de noter vos photos, vous ne développerez que vous meilleures.

On de note de 1 à 5 étoiles.

Mais il peut très fastidieux de noter les photos au clic de la souris

Alors, plutôt faites ceci :

  1. Appuyez sur la touche maj de votre clavier comme pour activer les majuscules en permanence
  2. utiliser votre pavé numérique pour noter de 1 à 5 instantanément

De cette manière la note est directement prise en compte avec le clavier et vous passez directement à la photo suivante !

2 – Affiner les réglages d’un développement local

Disons que vous êtes sur cette photo et que vous voulez appliquer un réglage sur une zone particulière.

Vous pouvez utiliser les outils : filtre gradué ou filtre radial.

Disons que vous utilisez le filtre radial (entouré en rouge ci-dessus).

Vous appliquez votre filtre radial :

Application du filtre radial

Mais vous vous rendez compte que vous voulez appliquer les réglages au-delà du filtre ou pas à certains endroits du filtre.

Vous cliquez alors sur « pinceau »

Cliquer sur pinceau toujours dans le filtre radial

Vous descendez et cliquez sur « effacer ».

Cliquer sur « effacer » après « pinceau »

Vous pouvez au passage régler la taille, le contour et le débit.

Et là soit vous étendez la zone de réglage

On voit que j’étends au-delà du cercle

Soit on maintient enfoncer la touche « alt » et on retire du réglage

On appuie sur alt et j’enlève du réglage dans filtre radial

3 – Utiliser la galerie en ligne pour avoir les retours en temps réel de vos clients

Bon donc plus réservé aux professionnels.

Comme vous devez le savoir une parfaite communication avec le client est une clef de la réussite d’un projet (et de sa rentabilité à.

Un manque de communication est source d’erreurs ou de conflits, de problèmes. Un générateur de merde en soi.

Et bien Lightroom peut vous aider dans votre tâche.

Assurer que vous êtes synchronisé avec Lightroom Mobile dans un premier temps.

Ensuite, vous devez créer une collection d’images que vous souhaitez partager.

Enfin, cliquez sur le bouton « Rendre public » situé dans le coin supérieur droit de votre écran pour le rendre visible aux clients.

Une fois que vous avez fait cela, vous verrez qu’un lien est généré.

Il s’agit de la galerie en ligne que vous pouvez partager avec vos clients.

Cette fonction cachée est très utile car si des modifications sont apportées, les clients peuvent les voir en temps réel.

De plus, ils peuvent commenter les images et vous dire ce qu’ils aiment.

4 – Diminuer l’impact d’un preset

Sur Adobe Lightroom de nombreuses personnes adorent les « Pre-set » ou « Pré-réglages ».

Un pre-set est un ensemble de réglages défini.

Ils permettent souvent de donner un look ou ils peuvent servir aussi à gagner du temps pour les professionnels qui vont paramétrer des réglages de base.

Si vous prenez des réglages de type « look », comme « look cinématographique » il est possible que la pre-set soit TROP poussée.

Heureusement, il existe un moyen d’atténuer l’effet, et c’est gratuit à télécharger : c’est le plug-in Fader. (Il fait le travail d’opacité des couches, comme dans Photoshop).

Une fois que vous l’avez installé et que vous avez choisi le préréglage avec lequel vous souhaitez travailler.

Sélectionner « File Plugin Extras Fader » (il apparaîtra lorsque vous l’aurez téléchargé).

Une fenêtre contextuelle apparaîtra avec un curseur d’opacité.

Bidouillez ce curseur pour régler l’impact du preset sur votre image.

5 – Soyez plus précis dans le déplacement des curseurs

Si vous galérez avec les curseurs ça va vous plaire, on va voir plusieurs astuces ici.

Déjà si vous avez l’habitude de régler à la souris et que vous avez l’impression que ça va trop vite vous pouvez « élargir » les curseurs.

En positionnant votre souris entre votre photo et le panneau des réglages, cela va transformer votre curseur en double flèche, vous allez pouvoir étendre sur la gauche tout ça.

Élargir le panneau vers la gauche

Bon déjà, pas mal.

Ensuite si vous cliquez sur l’un des curseurs

Cliquer sur les curseurs

En utilisant les flèches de votre clavier, vous allez pouvoir changer la valeur du curseur, vous pouvez aussi cliquer sur la touche majuscule temporaire (la touche avec la flèche qui va en haut, sous la touche cadenas) puis les flèches, pour changer les valeurs plus rapidement.

Enfin, vous pouvez tout simplement cliquer sur la valeur directement, et écrire le chiffre que vous souhaitez.

Changer la valeur à la main en cliquant dessus

6 – Activer le mode solo

Mais c’est quoi ?

« Je suis déjà tout seul devant mon ordinateur et bien assez seul dans la vie ! » vous vous dîtes.

Ok.

Bon alors le mode solo c’est simplement pour automatiquement n’ouvrir qu’un seul panneau de développement (à droite) et masquer tous les autres.

Par exemple ici, je suis sur le panneau « détail », je fais un clique droit dessus et je sélectionne solo, pour le désélectionner, je fais pareil.

Activer le mode « Solo ».

Du coup seul le panneau détail est ouvert, les autres sont fermés.

Pratique si votre écran est petit ou si c’était un peu le bordel dans vos panneaux.

7 – Être plus précis lors de l’accentuation de la netteté

Il vous arrive peut-être (même si certains vous insulteront) d’utiliser le panneau netteté pour augmenter celle de votre œuvre.

Pour vous aider, vous pouvez maintenir la touche alt de votre clavier (ou option), cela va mettre un masque noir et blanc sur votre photo.

Cela va vous permettre de voir plus précisément l’impact de ce réglage.

Les zones noires ne sont pas affectées, mais les zones blanches le sont.

Très utilisé en développement de portrait !

8 – Reproduire les mêmes expositions

Cette fonctionnalité est vraiment dingue.

Imaginons que vous avez pris une série de photo, mais hélas vous vous retrouvez avec des expositions différentes, vous n’avez pas fait attention à ça.

Et du coup vous ne pouvez copier-coller vos réglages, car les expositions ne sont pas les mêmes, vous allez devoir tout réajuster à la main pour chaque photo.

Une solution ?

Oui.

D’abord, cliquez sur l’image dont l’exposition vous convient (en dessous).

On sélectionne la photo dont l’exposition nous convient.

Puis sélectionner le reste des images de la collection sur laquelle vous travaillez avec la touche contrôle.

On sélectionne les autres images.

Ensuite, allez dans « Paramètres », sélectionnez « Reproduire toutes les expositions ».

Paramètres => reproduire toutes les expositions

Et voilà, toutes les photos ont la même exposition : gros gain de temps !

9 – La technique de la courbe en S

C’est assez utilisé, vous l’avez peut-être entendu mais vous ne savez pas ce que c’est.

Cela va venir renforcer les couleurs de votre photo (il ne faut pas en abuser non plus

Donc sur lightroom vous allez aller sur « courbe des tonalités »

Si vous êtes sur une version antérieure à la version classic, assurez-vous de cocher « linéaire ».

Ensuite le but est de créer un LÉGER « S », j’insiste sur léger.

Comme ci-dessous :

Faire un S avec la courbe des tonalités

Comme vous pouvez le voir, je l’ai à peine fait ci-dessus et on voit déjà bien la différence !

D’ailleurs, pour avoir cette vue avant/après appuyez sur la touche « y ».

10 – Bien commencer avec les bonnes couleurs

Ce conseil, vous devriez l’intégrer à votre « workflow » ou « flux de travail », bref dans votre processus de développement, prenez l’habitude de le faire.

Lorsque vous importez une image dans Lightroom, faites attention à la section « Calibration de l’appareil photo » avant même de commencer les réglages de base.

Vous constaterez que, par défaut, chaque photo est réglée sur un profil de couleur appelé « Adobe Standard ».

Vous devez la changer pour une option de votre appareil photo (comme « Portrait de l’appareil photo », « Standard de l’appareil photo », « Paysage de l’appareil photo », etc.)

Cela permettra de raviver les couleurs que vous avez perdues à cause du profil par défaut d’Adobe Standard.

C’est un excellent point de départ lorsque vous modifiez vos photos.

Et ça explique pourquoi vos photos ne sont pas comme sur votre appareil !

11 – Développer vos photos directement avec l’histogramme

L’histogramme est une représentation graphique des valeurs de luminance d’une photo.

Et il est possible d’ajuster l’histogramme directement dans Lightroom Classic CC ?

D’ailleurs l’histogramme est divisé en cinq parties (je vous ai mis une capture en dessous).

De gauche à droite : les noirs, les ombres, l’exposition (tons moyens), les hautes lumières, les blancs.

Chacune d’entre elles représente différentes zones de luminosité dans votre photo.

Lorsque vous passer votre curseur sur l’histogramme, la partie survolée se met en surbrillance et la valeur du curseur de réglage correspondant à cette se met aussi en surbrillance.

Là par exemple j’ai mis mon curseur sur la partie « ombre », la partie est en surbrillance, c’est même marqué juste en dessous « ombre », et si on regarde en dessous, la valeur du curseur ombre est en surbrillance.

Je passe mon curseur sur la partie « ombre » de l’histogramme

Pour ajuster l’histogramme :

  • Survoler la section que vous souhaitez ajuster
  • Cliquez
  • Faites glisser vers la gauche ou la droite (ou vers le haut et le bas).
  • Vous pouvez faire pareil avec les autres parties.

Histogramme divisé en 5 :
blancs/hautes lumières/expositions/ombres/noirs

12 – Options de couleur du masque d’ajustement

Vous l’aurez remarqué mais à chaque fois que vous utilisez un outil de réglage local comme :

  • le filtre radial
  • le filtre gradué gradué
  • la brosse de réglage

Vous avez la possibilité de montrer le masque sélectionné.

Grâce à un masque coloré qui vous aide à voir visuellement où vos ajustements locaux sont appliqués.

Saviez-vous que vous pouvez modifier la couleur de vos masques d’ajustement local superposés selon votre goût ou la couleur de fond de la photo que vous modifiez ?

« JE VEUX JE VEUX », oui, calme-toi Bobby, je vais t’expliquer.

Assurez-vous d’abord que la case « Afficher l’incrustation de masque sélectionné » en bas de la fenêtre est cochée (voir ci-dessous).

On coche cette case pour afficher le masque rouge par défaut

Ensuite, utilisez simplement le raccourci clavier « Shift+O » pour changer la couleur du masque.

Vous pouvez choisir entre : rouge, vert, blanc, noir ou aucune couleur (décocher la case).

Bon c’est assez limité je l’admets, mais ça change du rouge !

13 – Mieux voir les défauts pour les supprimer plus facilement

Vous êtes peut-être perfectionniste et vous enlevez le moindre petit défaut.

Bonne nouvelle : vous êtes quelqu’un d’appliqué.

Mauvaise nouvelle : vous êtes aussi un(e) psychopathe de haut niveau.

Quand vous cliquez sur l’outil de suppression des défauts :

Outil suppression des défauts

Vous allez pouvoir cocher la petite case « afficher les défauts » (voir ci-dessous).

Vous allez aussi pouvoir jouer avec le curseur tel un DJ.

Cocher la case « afficher les défauts » + curseur

La fonction de visualisation des taches est exactement ce qu’elle devrait être : une méthode qui nous permet de discerner visuellement les taches indésirables de poussière et de saleté dans nos images.

Une fois cochée, votre photographie se transformera en… ce que vous avez déjà vu au-dessus : des zones noires et blanches

Les zones de plus fort contraste sont peintes en blanc.

Le résultat est que nous pouvons voir les artefacts, défauts, poussières et indésirables beaucoup mieux.

Utilisez le curseur pour contrôler la sensibilité et, une fois les défauts éliminés, décochez simplement la case pour revenir à la vue normale.

14 – Personnalisez votre plaque d’identité

Un petit truc marrant.

La « plaque d’identité » c’est qui se trouve en haut à gauche.

Par défaut, elle doit indiquer un du genre : « Adobe Lightroom Classic CC » et votre nom ou un truc comme ça.

Et en fait vous pouvez personnaliser tout ça et même rajouter un logo.

Voici comment :

Cliquez sur « Édition>Configuration de la plaque d’identité… ».

L’éditeur de plaques d’identité apparaît. C’est là que vous effectuerez toutes vos modifications.

Ensuite, choisissez « Personnalisé » dans les options déroulantes.

Sur l’écran suivant, vous pouvez vous amuser avec un graphique personnalisé ou un texte stylisé.

Vous pouvez même modifier l’apparence des menus des modules qui sont en haut à droite du logiciel, en bidouillant sur la droite de l’éditeur de plaque.

Exactement comme avec la plaque d’identité.

15 – Dupliquer des réglages locaux

Si vous utilisez une multitude d’ajustements locaux : vous allez adorer cette fonctionnalité.

Au lieu de repartir de zéro chaque fois que vous voulez créer un autre filtre gradué ou radial, essayez plutôt de DUPLIQUER le filtre que vous avez déjà et après ajustez simplement les réglages.

Pour dupliquer un réglage local, il vous suffit de cliquer avec le bouton droit de la souris sur le repère et de sélectionner « Dupliquer ».

Ça peut vous faire gagner beaucoup de temps !

16 – Accélérer les performances d’Adobe Lightroom

Bon je triche un peu pour celui-là, car il va coûter de l’argent (mais rentable si vous êtes professionnel) et ce n’est pas tout à fait sur le logiciel en lui même.

Donc si vous utilisez beaucoup Lightroom vous avez peut-être remarqué que ça rame pas mal quand il y a beaucoup de photos.

Et bien la solution c’est de… PASSER SUR UN SSD !

Un SSD c’est quoi ? C’est comme un disque dur mais en plus cher qu’un disque dur pour une même capacité.

Et évidemment ça n’utilise pas la même technologie qu’un disque dur, il utilise une technologie similaire à celle que vous trouverez dans n’importe quelle clé USB et, la conséquence, c’est que c’est beaucoup plus rapide.

Les plus geek d’entre vous ont sans doute déjà leur système d’exploitation installé sur SSD (ça accélère aussi le démarrage de votre ordinateur au passage) : c’est ce qu’il faut faire !

Attention cependant : si Lightroom est installé sur SSD mais que les photos RAW (qu’il va chercher) sur un disque dur « classique », l’efficacité du SSD diminue.

Voici une solution : vos nouvelles photos à traiter, vous les mettez dans un répertoire temporaire sur le SSD.

Comme ça, vous profitez au maximum de l’intérêt d’un SSD et de sa vitesse INCROYABLE.

Une fois que vous avez fini de traiter, modifier et exporter vos photos, vous les transférez dans la bibliothèque principale sur le disque dur classique.

 

Pour d’autres techniques plus pointues pour améliorer les performances d’Adobe Lightroom vous pouvez vous rendre sur cet article du site « leblogphoto.net » qui en parle plus en profondeur pour vous éviter de changer d’ordinateur !

17 – Passer facilement de Lightroom à Photoshop

J’ai trouvé cette astuce sur le site https://francis-gagnon.com/ de Francis, dans cet article.

Il vous arrive peut-être de vous balancer entre Photshop et Lightroom mais vous ne savez pas comment relier les 2.

Francis nous donne la solution : dans le module bibliothèque, faites un clic droit sur la photo > modifier dans > Ouvrir en tant qu’objet dynamique dans Photoshop (plutôt que « Modifier dans Adobe Photoshop »).

Cela permet de naviguer facilement entre les 2 logiciels, dans Photoshop vous n’aurez qu’à cliquer sur une petite icône sur le calque pour ouvrir caméra raw.

Tout est expliqué en détail dans son article.

18 – Utiliser les réglages automatiques pour les réglages de base

La fonction AUTO des réglages de base est probablement la fonction la plus obscure et la moins utilisée de Lightroom.

Vous pouvez la trouver ici :

Le bouton « auto » dans les réglages de base

En appuyant sur le bouton AUTO, vous laissez Lightroom décider des réglages de base à appliquer.

Et là, les « puristes » tombent sans doute raide morts instantanément.

S’ils ne le sont pas encore, n’oubliez pas de leur dire que vous avez pris la photo en mode automatique, pour être sûr de les achever !

Tout ce qui est automatique n’est pas forcément mauvais.

Il est vrai que pendant longtemps cette fonction « Auto » était disponible dans Lightroom et était pratiquement inutile au vu des résultats aléatoires qu’elle donnait, oui !

Mais, avec les progrès de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique, elle est de plus en plus efficace pour évaluer les photos et appliquer les modifications appropriées.

Donc, testez-la !

Pour les plus convaincus, vous pouvez même l’intégrer directement à un preset, de sorte à l’appliquer à toutes vos photos pendant le processus d’importation pour donner à chaque nouvelle photo une base d’édition unique.

Comme vous pouvez le voir ci-dessous, c’est pas mal !

Réglages de base en auto

19 – Sélectionner les couleurs que l’on veut saturer

Quand on shoot en RAW, c’est à nous de faire le développement (comparé au JPEG qui fait tout tout seul).

Et l’un des développements les moins évidents à faire est sans doute la saturation des couleurs.

On fait soit trop (et ça ne fait pas très naturel ou c’est moche) soit pas assez (et la photo semble fade, comme votre vie).

Vos outils : le curseur saturation et le curseur vibration.

Qui se trouvent dans le panneau « réglage de base » (voir ci-dessous).

Curseurs vibration et saturation

Petite précision.

Le curseur vibration va augmenter de la la même manière l’intensité de l’ensemble des couleurs (donc en général on y va doucement).

Alors que le curseur vibration, va favoriser les couleurs les moins saturées, ils ne saturent donc pas les toutes les couleurs de la même façon.

Donc c’est cool comme outil mais ça manque de nuance.

Vous voulez peut-être renforcer une couleur ou un groupe de couleurs.

Pour faire ça direction le panneau TSL (pour Teinte Saturation Luminance) :

Saturation par couleur

Et là TADAAAAA vous pouvez choisir de saturer le vert par exemple pour les végétaux ou le bleu pour le ciel, ou le rouge pour le nez de votre oncle ALCOOLIQUE !

20 – Utilisez la gamme complète des tonalités

Mais ça signifie quoi ?

Ba ça veut dire : utiliser toute la gamme des tons, du noir pur au blanc pur.

Exemple typique : vous prenez une photo par une journée sombre et nuageuse.

Et bien la photo aura une gamme de tonalités limitée.

En effet elle sera composée principalement de gris : sans tons très sombres ou très clairs.

La solution c’est de :

  • « fixer » le point noir : c’est-à-dire définir la valeur de Noir à un minimum sans le couper (en introduisant du noir pur).
  • « fixer » point blanc : en fixant la valeur des blancs à une valeur maximale qui n’introduit pas de blanc pur.

Lightroom dispose d’une fonctionnalité semi-automatique permettant de faire ça.

Ouvrez le panneau des réglages de base.

Maintenez la touche SHIFT de votre clavier enfoncée et double cliquez sur « Blancs » à gauche du curseur, faites pareil avec « Noirs » (voir ci-dessous).

Shift et cliquer sur « Blancs » et « Noirs »

Lightroom définira automatiquement le point blanc et noir.

Le résultat : une image avec une gamme tonale complète.

21 – Utiliser la technique du contraste intelligent

Le contraste est une autre technique importante que nous appliquons sur presque toutes les images que nous montons.

Bien appliqué, le contraste fait ressortir l’image et crée un impact visuel plus important.

Dans Lightroom, il y a un curseur de contraste dédié dans le panneau de base.

La fonctionnalité Contraste fonctionne de la manière suivante : elle rend les couleurs sombres plus foncées et les couleurs claires plus claires en créant un contraste tonal plus élevé entre les zones sombres et claires de l’image.

Mais comme nous ne pouvons pas contrôler séparément à quel degré le programme affecte les tons sombres et les tons clairs, il est souvent impossible de maximiser le contraste sans « couper » les blancs ou les noirs.

Il existe une technique alternative pour avoir un meilleur contrôle du Contraste.

Il faut utiliser les curseurs de « région » dans le panneau « Courbe des tonalités ».

Curseurs « région » dans le panneau « Courbe des tonalités »

Voici un exemple de configuration de base pour les photos de paysage notamment :

On s’assure de protéger les zones les plus claires de l’image contre les coupures accidentelles en réglant les « Hautes Lumières » sur -44.

On protège également les tons sombres en réglant la valeur « Ombres » sur +11.

Ensuite, il faut expérimenter et adapter expérimenter en augmentant la valeur des « Tons clairs » et en diminuant la valeur des « Tons sombres ».

Chaque image est différente et nécessitera des réglages personnalisés.

En règle générale, on augmente plus les « Tons clairs » que les « Tons sombres ».

En ayant la possibilité d’ajuster chaque zone de la photo, ça donne un bien meilleur contrôle sur l’ajustement du contraste.

22- L’outil bombe de peinture

Je ne l’avais pas remarqué, mais dans le module bibliothèque vous avez EN EFFET ce petit outil en bas.

Cette bombe va notamment permettre de changer les mots clés de vos photos (entre autres).

Quand vous cliquez sur la bombe, vous avez plusieurs champs qui s’affichent, par exemple vous entrez un mot clé puis vous utilisez la bombe sur des photos pour leur appliquer le mot clé.

Cela permet de faire des changements rapidement sur plusieurs photos !

 

23 – Apprendre les raccourcis… LES PLUS IMPORTANTS

Il y a bien plus de raccourcis sur Lightroom (plus de 100) que Photoshop et en plus de ça, ils n’effectuent pas la même action en fonction du panneau dans lequel vous vous trouvez !

HANNNNNNNN !

Alors plutôt que de tous les apprendre, on va utiliser l’approche Pareto, on va apprendre les 20 % que l’on utilise 80 % du temps.

Autrement dit : on va apprendre les quelques raccourcis qu’on utilise le plus.

Voici les 25 raccourcis les plus utiles :

Mode plein écran : F

Avant/après : Y

Recadrage : R

Cacher tous les panneaux ; shift + tab

Montrer/cacher le masque de correction locale : O

Aller dans le module développement : D

Module librairie image par image : E

Module librairie vue d’ensemble (grille) : G

Afficher les infos de la photo en vue seule : I

Mode solo : Alt (ou touche option Mac) + cliquer sur le panneau

Afficher tous les raccourcis : ctrl + < (windows) command + / (Mac)

Sélectionner ou « flagger » (mettre un drapeau) à une image : P

Rejeter une image : X

Enlever un drapeau : U

Noter une image : 1, 2, 3, 4, 5

Passer à l’image suivante : Shift + (P ou X ou U ou 1-5)

Copier les réglages de développement : ctrl (ou cmd pour mac) + shift + C

Coller les réglages de développement : ctrl (ou cmd pour mac) + shift + V

Outil pinceau : L

Filtre gradué : M

Filtre radial : shift + M

Taille du pinceau (peu importe l’outil) : curseur de la souris

Recadrage : R

– Montrer/cacher le quadrillage : H

– Passer de paysage à portrait : X

– Changer le type de quadrillage : O

– Verrouiller/déverrouiller le ratio d’image : A

24 – Réinitialiser les réglages de manière sélective

Parfois on veut tout recommencer depuis le début.

Dans la vie ce n’est pas possible hélas.

Mais sur Adobe Lightroom ça l’est !

Quand vous êtes dans un panneau de réglage, appuyez sur « alt » (ou option).

Vous verrez apparaître des boutons de réinitialisation, appuyez dessus !

Vous avez aussi le bouton « Réinitialiser » tout en bas qui va TOUT remettre à 0, alors qu’avec Alt on peut sélectionner les groupes de réglages à réinitialiser.

25 – Filtre radial : le centrer

Vous voulez peut-être mettre votre filtre pile-poil au milieu de la photo.

Une fois le filtre mis sur l’image, appuyez sur alt et double cliquez sur le centre.

26 – Copier/coller ses réglages

Mettez-vous sur la photo dont vous voulez copier les réglages.

Appuyez sur copier en bas à gauche.

Sélectionnez ce que vous voulez copier (désélectionnez les corrections de défaut qui seront trop spécifiques).

Allez sur la photo cible et appuyez sur coller.

27 – Visualiser la perte de détails

Il est possible que vous ayez une perte de détails, avant ou après vos réglages.

Peu importe la raison, le mieux est de vérifier directement.

Et pour ça il vous suffit de taper sur « J » (pas trop fort quand même).

Quand on appuie sur « J »

Le rouge indique l’endroit où vous avez perdu vos détails dans les hautes lumières dites « cramées ».

Vous pouvez essayer de mettre le curseur « Hautes lumières » à gauche des réglages de base pour essayer récupéré du détail.

Le bleu indique l’endroit où vous avez perdu tous vos détails dans les ombres dites « bouchées ».

Vous pouvez mettre le curseur « Ombres » vers la droite des réglages de base pour essayer de récupérer du détail.

On cherche normalement à avoir un maximum de détails sur les photos (je dis bien en général).

C’est-à-dire qu’on veut montrer ce qu’on a photographié.

Retranscrire ce qu’il y avait en vrai et donc bien retransmettre les informations visuelles : les détails.

Vous voilà maintenant dans la confrérie secrète du « J » !

28- Et les erreurs ?

Je donne pas mal de conseils dans cet article mais si on parlait aussi DES ERREURS ? Et ouais, parlons négativité.

Qu’est-ce qu’il ne faut PAS FAIRE ?

Qu’est-ce que vous faites comme CONNERIE depuis le début ?

Et bien cet article en parle, notamment travailler sur plusieurs catalogues, ne pas appliquer SUFFISAMMENT de netteté ou encore négliger les collections publiques. Il y a également une partie 2.

Bref, je vous laisse découvrir tout ça et vous corriger !

29 – Copie virtuelle

Vous avez peut-être un client un peu casse burne.

Et pour bétonner, vous voulez montrer plusieurs développements différents.

Pour éviter de remplir le stockage de votre ordinateur, vous pouvez créer plusieurs « copies virtuelles ».

En faisant un clic droit sur la photo > créer une copie virtuelle.

Ça va du coup vous copier la photo avec les mêmes développements que vous pourrez changer.

30 – La balance des blancs en mode facile Émile

Dans le panneau « Réglages de bases », prenez la pipette (raccourci W) sur la gauche.

Puis sélectionnez une couleur neutre assez sombre (donc généralement du blanc).

Lightroom va automatiquement calculer la balance des blancs.

Ça peut vous aider !

La pipette ici

On sélectionne une couleur neutre assez sombre avec la pipette

S’il n’y a rien de blanc, faites ctrl (ou cmd) + u.

31 – On éteint tout pour se concentrer sur la photo

Appuyez sur la touche L.

Parfois, c’est bien de se concentrer sur la photo, vous pouvez aussi appuyer sur F pour l’afficher en plein écran.

En appuyant sur L, tout va s’assombrir, sauf la photo.

32 – Éditer une vidéo

Oui vous avez bien lu (stucru) !

Oui c’est possible de faire du développement sur de la vidéo avec Adobe Lightroom.

Si vous essayez d’ouvrir une vidéo dans le module de développement, vous obtiendrez un message d’erreur.

MAIIIIIIIIISSSSS

Si vous capturez une image de cette vidéo et que vous l’éditez, vous pouvez alors sélectionner la vidéo ET l’image, sélectionner Sync, et ces modifications seront apportées à l’ensemble de la vidéo.

33 – Utilisez les aperçus dynamiques (ou « Smart Previews »)

C’est extrêmement pratique pour les plus baroudeurs d’entre vous.

Ou ceux qui ont un PC de merde. Ou un portable.

Cette fonction va permettre à Lightroom de générer des versions réduites de vos images dans le catalogue.

Ce qui va vous permettre de continuer à les éditer (même lorsque vous vous déconnectez).

Les « Smart Previews » sont des fichiers plus petits que les images RAW originales.

Elles sont plus rapides à utiliser, même si vous avez accès aux images originales en pleine résolution.

Nous pouvons faire en sorte que Lightroom utilise les Smart Previews pendant le montage à la place des originaux pour gagner en performance.

OK MAIS COMMENT JE FAIS DIS MOI ?

OK donc vous allez tout en haut à gauche dans Édition > Préférences.

Édition > Préférences

Ensuite vous allez dans l’onglet « Performances » et vous cochez « Utiliser les aperçus dynamiques plutôt que les originaux pour retoucher des images ».

Onglet « Performances » > cocher « Utiliser les aperçus dynamiques plutôt que les originaux pour retoucher des images »

34 – Avoir un horizon droit en 2 clics (ou 3)

Vous allez cliquer sur recadrage.

Puis sur l’outil redressement.

Puis vous allez tracer un trait assez long qui suit un horizon.

Cliquez et étendez, puis relâchez.

Outil recadrer puis redressement

35 – Optimiser la vitesse de votre catalogue

Encore une autre astuce pour gagner en performance.

Si vous ne l’avez jamais fait : c’est le temps de s’y mettre !

Aller dans fichier > optimiser le catalogue.

Essayez de le faire régulièrement, comme une fois par mois !

36 – Profils de couleurs

Adobe Lightroom dispose d’un certain nombre de profils de couleur intégrés que vous pouvez utiliser pour modifier rapidement votre image.

Vous pouvez vous y rendre dans le panneau « Réglage de base »> profil > menu déroulant > parcourir

Accéder aux profils de couleurs

Lightroom identifiera automatiquement l’appareil photo dont vous disposez et ajoutera des profils de couleur « Camera Matching » qui peuvent modifier considérablement l’aspect de votre image.

Les profils de couleur

Il vous offre également plusieurs options Adobe Raw.

Si vous photographiez en JPEG, vous n’aurez pas autant d’options.

37 – Avoir une sélection parfaite avec le masquage automatique et le masque de gamme

Faire une sélection parfaite, c’est ce qu’on veut tous !

Lorsque vous utilisez un outil de réglage sélectif comme le pinceau, il n’est pas toujours facile d’obtenir la sélection EXACTE QUE VOUS VOULEZ !

Et ça, c’est chiant.

On va donc utiliser 2 fonctionnalités pour améliorer votre sélection :

  • Masquage automatique
  • Masque de gamme

Vous pouvez activer la fonction « Masquage automatique » pour vous aider à composer votre sélection (soit en cochant soit en appuyant sur cmd ou ctrl en même temps que vous peignez).

Cette fonction examine les valeurs de couleur et de contraste et vous aide à faire une sélection intelligente en fonction de la sélection que vous faites.

La fonctionnalité supplémentaire c’est « Masque de gamme » !

Vous pouvez utiliser cette fonction avec n’importe lequel des outils de réglage sélectif (gradué, radial ou pinceau).

Faites simplement une sélection normale en utilisant l’un des outils cités avant.

Puis cliquez sur le « Désactivé » de « Masque de gamme » en bas du panneau de votre outil.

Vous pouvez choisir soit « couleur », soit « luminance ».

Cliquez sur la pipette à gauche de « Masque de gamme » et cliquez sur une zone de votre image que vous souhaitez utiliser comme échantillon.

Pour sélectionner les tons de peau par exemple, vous allez sélectionner une partie de la peau de votre sujet.

Vous pouvez aussi maintenir la touche « Maj » enfoncée et cliquez pour cumuler les échantillons (jusqu’à 5).

Et jouez aussi avec le curseur de niveau, plus il est bas moins c’est progressif.

Vous obtiendrez ainsi une sélection beaucoup plus précise de votre sujet.

N’oubliez pas d’appuyer sur « O » pour voir votre sélection (et shift + o pour changer la couleur si besoin).

Un peu perdu ? Voici une capture d’écran ci-dessous pour vous aider.

Outil pinceau > masque automatique > Masque de gamme : couleur > touche maj + pipette > curseur de niveau

Donc dans cet exemple :

J’ai débord pris le pinceau et j’ai peint grossièrement l’abeille charpentière.

Ensuite j’ai fait O (pour faire apparaître la sélection) et MAJ + O pour changer la couleur.

Ensuite j’ai coché « Masquage automatique ».

Puis j’ai choisi couleur dans masque de gamme.

J’ai cliqué la pipette puis j’ai pris des échantillons un peu partout sur l’abeille.

Enfin j’ai réduit le niveau pour être plus précis.

L’abeille charpentière parfaitement sélectionnée

TADAAAAAAA

38 – Corriger la peau à l’aide des préréglages par défaut des pinceaux

Ce n’est pas forcément obligé de passer tout de suite sur Photoshop.

On peut aussi embellir un sujet depuis Lightroom !

On peut par exemple adoucir la peau, blanchir les dents ou renforcer le regard !

Pour ça on va utiliser les préréglages déjà présents dans l’outil pinceau.

On a 4 préréglages qui vont nous intéresser :

  • Adoucir la peau (Lite)
  • Adoucir la peau
  • Blanchissement des dents
  • Renforcer l’iris

On va donc dans Pinceau > on clique sur « Personnalisé » de Effet > on sélectionne le préréglage qu’on veut

Pinceau > Effet personnalisé

Vous pouvez diminuer ces effets en ajustant les valeurs après avoir fait votre sélection.

N’oubliez pas que vous pouvez utiliser les fonctions « Auto Mask » et « Range Mask » pour vous assurer que votre sélection est parfaite.

39 – Changer de perspective avec la transformation

L’onglet « Transformation » du module de développement est génial pour manipuler la perspective.

Vous pouvez faire apparaître des montagnes beaucoup plus hautes en modifiant la perspective verticale (avec le curseur « Vertical »).

Cet outil permet aussi de corriger simplement des perspectives incohérentes ou non réalistes.

Par exemple, si vous prenez une image à plat mais que votre appareil photo était légèrement incliné, la perspective sera déformée vers le bas.

Vous pouvez corriger ce problème en ajustant les perspectives horizontale et verticale pour vous assurer que la perspective est vraiment droite.

Vous pouvez aussi utiliser l’outil « contraindre le recadrage » pour recadrer automatiquement l’image en fonction de vos réglages.

Panneau « Transformation », bon là j’ai juste déformé la gueule du crocodile

40 – Effacer/modifier les filtres gradués et radiaux avec un pinceau

Vous pouvez facilement effacer une partie de vos filtres gradués/radiaux.

Comment ? Avec l’outil pinceau !

1 – Utilisez l’un des outils de retouche locale

On utilise un outil de réglage local (filtre gradué ou radial par exemple)

2 – Sélectionnez l’outil « Pinceau » en haut du panneau.

On sélectionne l’outil pinceau en haut à droite du panneau

3 – À l’aide du pinceau, étendez ou enlevez (appuyer sur alt)

C’est idéal pour affiner vos retouches locales !

41 – Mise à jour des préréglages avec les paramètres actuels

Si vous achetez souvent des preset (ou préréglages) et que vous finissez toujours par les réajuster : ça va vous plaire !

En fait il est possible de mettre à jour ces préréglages avec vos propres modifications.

Comment faire ?

En utilisant la fonction « Mettre à jour avec les paramètres actuels ».

1 – Appliquez le préréglage à la photo

2- Faîtes vos ajustements

3- Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le préréglage et sélectionnez « Mettre à jour avec les paramètres actuels ».

Dans « Par.Prédéf » > « Paramètres prédéfinis de l’utilisateur »

Clique droit sur le préréglage à mettre à jour et cliquer sur « Mettre à jour avec les paramètres actuels »

Et voilà, les nouveaux réglages ont remplacé les anciens.

La prochaine fois que vous utiliserez ce préréglage : il sera bien appliqué avec ces modifications.

42 – Mais en fait, comment est organisé adobe lightroom ?

Comme vous pourrez le voir en haut à droite, il y a 7 modules qui composent Adobe Lightroom.

Les modules d’Adobe Lightroom

Bibliothèque : organiser vos photos, ajouter des mots clés et des métadonnées, organiser des dossiers, créer des collections, ajouter rapidement des présélections ou partager vos photos sur l’internet mondial.

Développement : c’est ici que vous effectuerez la plupart de vos traitements. Avec plusieurs modes de visualisation possibles : image seule – zoom – avant/après

Cartes : si vos photos disposent déjà d’informations GPS, elles s’ajouteront aux zones concernées sur la carte. Sinon, vous pourrez les faire glisser manuellement là où vous le souhaitez.

Livres : cela vous permet de concevoir et de créer une mise en page de livre.

Diaporama : vous pouvez transformer vos images en présentations (mise en page, superpositions, arrière-plans, musique…).

Impression : vous disposez ici de préréglages et de mises en page pour gérer rapidement vos photos en vue de leur impression (résolution, types de supports, gestion des couleurs).

Web : ici, vous pouvez travailler sur des images exclusivement destinées au web. Il existe des modèles et des préréglages que vous pouvez utiliser pour créer une galerie pour votre site web.

43 – Revenir en arrière

La fonction n’est pas très intuitive et j’ai mis beaucoup de temps à savoir comment on faisait.

Alors que c’est la base ! Et non ce n’est pas contrôle + z !

En fait vous devez regarder en bas à gauche dans l’« Historique », qui est donc l’historique de l’ensemble des actions réalisées sur la photo.

Pour revenir à un point précis et enlever tout le reste, il vous suffit de mettre le curseur à l’endroit voulu et clique droit > « Effacer l’historique au-dessus de cette étape »

Historique > clique droit > Effacer l’historique au-dessus de cette étape

44 – Changer la couleur de l’arrière-plan dans le module développement

Marre de ce gris ?

Soit. On peut changer la couleur, enfin il n’y a pas non plus beaucoup de possibilités !

Donc faîtes simplement un clic droit sur l’arrière plan et choisissez noir, blanc ou des nuances de gris !

45 – Corriger la distorsion de votre objectif

En fonction de l’objectif utilisé, il pourra venir déformer les lignes de votre photo (notamment le grand-angle).

« OUIN OUIN OUIN un objectif ça déforme pas c’est la distance qui déforme ! » : crieront fièrement les techniciens puristes.

Oui et non, la distance oui, mais un objectif grand angle, a comme son nom l’indique un grand angle de vision, à une même distance, on verra plus de choses qu’avec un 50 mm par exemple, donc forcément il va déformer le tout pour inclure PLUS ! Donc il déforme forcément !

Enfin bref, gros débat.

Toujours est-il que votre photo est peut-être déformée.

On a déjà parlé du panneau « Transformations » mais vous avez aussi le panneau « Corrections de l’objectif ».

Adobe Lightroom en connaît des choses ! Et il a notamment en mémoire plein de profils de corrections de pleins d’objectifs !

Allez dans le panneau « Corrections de l’objectif » > cocher « Activez le profil de correction.

Normalement c’est automatique, mais si besoin vous pouvez sélectionner la marque, le modèle et le profil de correction.

Corrections de l’objectif > Activer le profil de correction

46 – N’importer QUE ses photos (et pas ses vidéos)

Quand vous êtes en pleine importation, vous avez peut-être un mélange vidéo/photo.

Mais vous ne voulez importer que vos photos !

Alors vous désélectionnez à la main.

Grosse perte de temps.

Pour n’importer que les photos, appuyez sur alt puis sur le bouton “Déselect. vidéos”.

Alt + Déselect. vidéos

De cette manière seules les photos seront sélectionnées (et importées) !

47 – Importer ses photos plus rapidement

Si vous avez vos photos sur un disque dur.

Quand vous êtes sur le module “Bibliothèque” au lieu de chercher le dossier dans l’explorateur de Lightroom glisser simplement le dossier de votre bureau vers lightroom.

48 – Avoir des aperçus plus rapides

Si vous ne comptez pas travailler sur vos photos directement et que vous avez de la place sur votre disque dur.

Quand vous importez, vous pouvez créer des aperçus 1:1 en haut à droite, comme ci-dessous.

Créer des aperçus > 1:1

De cette manière Lightroom va faire un prérendu de toutes vos photos en pleine résolution et il n’essaiera pas de le faire sur chaque nouvelle photo que vous sélectionnez pendant que vous travaillez (et ça rame/ralentit).

49 – Passer en développement noir et blanc rapidement

Appuyez simplement sur la touche “V”.

50 – Ajuster rapidement l’intensité d’un réglage local

Quand vous êtes entrain d’utiliser l’outil pinceau par exemple avec toute une série de réglages spécifiques.

Maintenez alt (ou option) enfoncé.

Passez votre curseur sur le “point” de la zone.

Le curseur se transformera en une double flèche.

Faites un clic gauche enfoncé et allez vers la droite ou la gauche.

Si vous allez sur la droite, les réglages seront accentués :

  • Les curseurs positionnés sur la droite iront encore plus à droite
  • Les curseurs positionnés sur la gauche iront encore plus à gauche

Si vous allez sur la droite, les réglages seront atténués : les curseurs se rapprocheront du centre.

Vous pouvez aussi faire pareil en cliquant sur le triangle et en jouant avec le curseur.

Triangle + curseur

51 – Enlever rapidement les défauts que vous avez supprimés

Vous voulez peut être enlevé ce que vous avez corrigé avec l’outil correcteur de défaut.

Dans ce cas, sélectionnez l’outil et appuyez sur alt (ou option).

Votre curseur se transformera en ciseaux.

Vous avez juste à cliquer sur les points qui représentent les endroits corrigés pour les supprimer.

52 – Activer la synchronisation automatique

Si vous sélectionnez plusieurs images et que vous appuyez sur la touche ctrl (ou cmd) vous verrez en bas à droite le bouton » Synchroniser… » se transformer en « Synch.auto » ;

Ou vous pouvez aussi appuyer sur le l’interrupteur à côté.

Une fois le mode auto activé, toutes les modifications apportées à une photo le seront aussi aux autres photos !

53 – Fusionner ses images : HDR et panorama

Les photos HDR et les panoramas c’est stylé !

Et c’est assez simple à faire dans Lightroom.

Sélectionnez simplement les photos que vous voulez fusionner (avec ctrl ou shift).

Puis clic droit > Fusion de photo > HDR/Panorama

Clique droit > Fusion de photos > HDR/Panorama

54 – Organisez votre workflow

C’est sans doute plus pertinent si vous êtes un professionnel ou que vous utilisez très souvent Adobe Lightroom mais il va falloir vous créer une habitude et un séquençage de votre développement.

Après, chacun a sa manière de travailler, mais le tout c’est d’avoir quelque chose de bien défini.

Voici un exemple de flux de travail :

1 – Importer ses photos (ajout de mots clés, appliquez les préréglages d’importation, de métadonnées).

2 – Noter/sélectionner ses photos dans le module bibliothèque

3 – Apporter des photos dans le module de développement et procéder à des ajustements globaux (ex. : balance des blancs)

4 – Appliquer le traitement par lots si possible

5 – Faire des ajustements localisés (ex. : recadrage, horizons, correction des défauts)

6 – Utilisez le pinceau pour peaufiner vos meilleures photos

7 – Prendre du recul et laisser ses photos pendant quelques jours

8 – Apporter quelques ajustements mineurs

9 – Exportez ses photos !

Prenez le temps de réfléchir aux étapes logiques que vous devriez suivre.

Notez les étapes, mettez en place un maximum d’automatisme (comme les réglages pré défini).

Suivez ce processus chaque fois que vous importez, modifiez et exportez vos images.

C’est la clé pour être efficace et efficient !

55 – Importer et copier ses photos en même temps

Au moment d’importer vos photos, vous avez la possibilité d’en faire une copie à un autre endroit.

On copie en général sur un disque dur différent ou un disque dur externe.

Créer un backup

56 – Appliquer des préréglages à l’importation

Pour gagner du temps : les préréglages sont idéaux.

Vous en avez d’ailleurs déjà peut-être créé (ou acheté).

Lors de l’importation, sur la droite vous avez la possibilité d’appliquer des préréglages, donc inutile de le faire dans le module développement par la suite.

Pré réglage à l’importation

57 – Créer des collections (pour s’organiser)

Les collections sont très utiles pour vous organiser, notamment sur un gros projet ou une grosse journée de prise de photo.

Pour créer une collection :

Comment faire des collections :

  1. Allez dans le module bibliothèque
  2. À gauche, développez le panneau collections.
  3. Appuyez sur le signe plus et cliquez sur « Créer une collection » : c’est une croix.
  4. Donnez un nom à votre collection.
  5. Sélectionnez toutes les photos que vous souhaitez ajouter et faites-les glisser vers la collection de votre choix !

Créer une collection

58 – Renommer ses photos et les exporter en qualité maximale

Et enfin, quand vous allez exporter, renommez vos images !

2 avantages à ça :

  • Ajouter des mots clés aux images (Google lit les mots clés).
  • Rester organisé.

Clique droit sur la photo > exporter > dénomination de fichier > cocher « Renommez-en » > « Nom personnalisé » dans le menu déroulant

Assurez-vous également que vos images sont exportées en haute qualité à 100 %

Et si vous imprimez, mettre les bons pixels par pouce, cela dépend de votre imprimeur, et vous devrez aussi sans doute changer le format de sortie en TIFF.

Conclusion

Ça a été un sacré taff de rédiger tout ça, j’espère que vous aurez découvert des trucs !

Dites-moi en commentaire si vous avez d’autres astuces à partager, je les mettrai dans cet article !

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