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décembre 3

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101 films que tout photographe devrait avoir vu (sinon vous n’êtes pas un vrai)

Par Gaëtan Berthouly

décembre 3, 2020


Bon, on va pas se le cacher ce titre est totalement pute à clique.

En vérité pas besoin d’avoir vu tout ces films pour être photographe, loin de là !

Voilà, à la prochaine !

Bon, pour les plus curieux, on est de nouveau sur un article 101 !

Je vais lister 101 films sur la photographie et/ou intéressants quand on est photographe, il y a pas mal de documentaires..

Je sens que ça va être une belle galère, car je suis assez cinéphile, j’ai vu pas mal de films et je ne me souvient pas de films avec comme sujet principal la photographie.

A part « La Vie rêvée de Walter Mitty » et « Fenêtre sur cour » (mais jamais vu, mais je me disais que j’aimerais le voir (comme plein de vieux filmes ( ça commence à faire beaucoup de parenthèses))).

Bref on y va.

Documentaires »Manufactured Landscapes » (2006) par Jennifer Baichwal

Le photographe canadien Edward Burtynsky voyage à travers le monde pour documenter les effets de l’industrie sur le paysage.

Son travail est fascinant, instructif et d’une beauté exceptionnelle. Il documente non seulement les changements physiques, mais aussi la façon dont les gens interagissent avec eux.

Ce qui est bien dans ce film, c’est que Burtynsky commente ses compositions.

« Annie Leibovitz ; life through a lens » (2005) par Barbara Leibovitz

Un regard sur la vie et la carrière de l’une des plus célèbres photographe contemporaine.

Depuis ses débuts, lorsqu’elle travaillait pour le magazine Rolling Stone, jusqu’à sa dernière mission pour Vogue, ce documentaire montre de nombreux aperçus du processus créatif d’Annie.

« Born into Brothels » (2004) par Zna Briski et Ross Kauffman

Lorsqu’un groupe d’enfants a la chance de photographier avec un appareil photo analogique automatique, quelque chose d’incroyable se produit.

Ils ont tous une histoire particulière et étonnante à raconter, même s’ils vivent dans les conditions les plus précaires.

« Henri Cartier Bresson – The Impassioned Eye » (2003) par Heinz Bütler

Après sa mort en 2004 à l’âge de 96 ans, le maître photographe Henri Cartier-Bresson a été pleuré comme « le père du photojournalisme ».

Bien que le photographe ait été réticent à s’offrir comme sujet, ce documentaire propose un moment rare en tête-à-tête avec le photographe qui explore son portfolio et offre un aperçu détaillé des images remarquables qui ont ému des millions de personnes.

Le réalisateur Bütler se concentre en particulier sur le travail de Cartier-Bresson, qui a été largement salué dans les années 40 et 60, et explore les histoires qui se cachent derrière les images étonnantes du photographe sur des événements historiques tels que la mort de Gandhi et la libération de Paris.

« Ansel Adams » (2002) par Ric Burns

Mieux connu pour ses images en noir et blanc du Yosemite (parc national américain), vous découvrirez dans ce documentaire ce qui a inspiré ce photographe exceptionnel qui a consacré sa vie à cet art.

« Baraka » (1992) de Ron Fricke

Un film incroyablement beau tourné dans 23 pays et un travail de photographie documentaire étonnant.

Il montre la culture, les traditions, la nature et la vie dans le monde entier.

« The Bang Bang Club » (2010) par Steven Silver

Vous souvenez-vous de cette photo gagnante du Pulitzer d’un enfant soudanais observé par un vautour ? (Pas moi en tout cas).

Ce film raconte la véritable histoire derrière cette image et l’histoire remarquable et poignante de quatre jeunes photojournalistes et les extrêmes qu’ils ont atteints afin de capturer leurs photos dans les jours précédant la chute de l’Apartheid en Afrique du Sud

« Blow Up » (1966) de Michelangelo Antonioni

Un film des années 60 qui suit Thomas, un photographe de mode joué par David Hemmings, qui découvre qu’il a accidentellement filmé un meurtre en arrière-plan de l’une des images alors qu’il la développe en chambre noire.

« Fenêtre sur cour » (1954) d’Alfred Hitchcock

Le personnage principal, James Stewart, joue aux côtés de Grace Kelly dans ce thriller classique d’Hitchcock

Photographe professionnel L.B. « Jeff » Jeffries se casse la jambe en se faisant en plein shooting lors d’une course automobile.

Confiné dans son appartement new-yorkais, il passe son temps à regarder par la fenêtre arrière pour observer les voisins.

Il commence à soupçonner qu’un homme de l’autre côté de la cour a peut-être assassiné sa femme.

« Visual Acoustics » (2009) par Eric Bricker

Raconté par Dustin Hoffman, Visual Acoustics célèbre la vie et la carrière de Julius Shulman, le plus grand photographe d’architecture du monde.

Si vous aimez apprendre la composition, ce film est pour vous.

Shulman a capturé le travail de presque tous les architectes modernes et progressistes depuis les années 1930, y compris Frank Lloyd Wright, Richard Neutra, John Lautner et Frank Gehry.

« War Photographer » (2001) par Christian Frei

« War Photographer » est un documentaire sur James Nachtwey, considéré par beaucoup comme le plus grand photographe de guerre au monde.

En plus de raconter l’histoire d’un homme emblématique sur le terrain, le film aborde le champ plus large sur le journalisme de guerre, ainsi que les questions qu’il soulève.

L’un des principaux thèmes du documentaire est le niveau d’implication d’un journaliste dans les événements qu’il doit documenter.

Nachtwey attribue l’intimité de ses photographies à l’importance qu’il accorde à l’établissement d’un rapport avec ses sujets, souvent malgré une importante barrière linguistique.

« One Hour Photo » (2002) par Mark Romanek

Un thriller sombre mettant en scène un Robin Williams inspiré jouant le rôle d’un employé de Walmart qui fini par traquer une famille dont il prend et développe régulièrement les photos. (Ah oui ce film me dit quelque chose ! J’avais songé à le regarder mais je l’ai pas fait !)

« High Art » (1998)

Un film d’art et d’essai indépendant qui est sombre, mélancolique et magnifiquement tourné. L’héroïne du film, Radha Mitchell, est une jeune stagiaire d’un petit magazine qui tombe amoureuse d’une photographe lesbienne toxicomane, Ally Sheedy. Les deux s’exploitent mutuellement pour faire avancer leur carrière. (Bien bien bien.)

« Closer » (2004)

Julia Roberts fait le portrait d’un photographe qui s’est empêtré dans un triangle amoureux avec les personnages joués par Jude Law et Clive Owen. Bien que le film ne montre qu’une petite partie du côté de la photographie, le film lui-même a été merveilleusement tourné et donne une représentation précise du processus photographique.

« Pecker » (1998)

Un grand film avec une touche indie qui est renforcée par le génie artistique de John Waters derrière la caméra. Edward Furlong offre une belle performance, car l’employé de la sandwicherie de la petite ville a fait sensation dans le monde de la photographie d’art lorsqu’il est découvert par un marchand d’art d’une grande ville qui le guide dans le monde de la photographie d’art.

« Proof » (1991)

Un film moins connu de la carrière pré-Gladiator de Russell Crowe, dont le personnage qu’il interprète décrit à un photographe aveugle (Hugo Weaving dans son rôle pré-Matrix) les photos qu’il avait prises. (J’étais pas du tout au courant de ce film, ça attise ma curiosité ! A voir !)

« Under Fire » (1983)

Trois journalistes dans un triangle romantique sont impliqués dans des intrigues politiques pendant les derniers jours du régime corrompu de Somozoa au Nicaragua avant qu’il ne tombe dans une révolution populaire en 1979.

« La cité de dieu »(2002)

Ce portrait effrayant de la vie dans les favelas et les rues du Brésil montre deux garçons qui arrivent à l’âge adulte, dont l’un grandit pour devenir photographe. Non seulement il est considéré comme le meilleur film sur la photographie, mais c’est aussi l’un des meilleurs films à être sorti ces dernières années. (Jamais vu mais je le note sur mon pokedex)

« Gentleman’s Relish » (2001)

Dans cette comédie hystérique et pleine d’entrain qui se déroule dans le Londres du début du XXe siècle, l’artiste frustré Kingdom Swann, joué par Billy Connolly, accepte le cadeau d’un appareil photo qui va changer sa vie. Débutant une nouvelle carrière dans la photographie, il exprime ses aptitudes artistiques dans des portraits de nus dans des décors classiques et se place ainsi sous les feux de la rampe !

« Evarlasting Moments » (2008)

Un film suédois sur une femme qui gagne un appareil photo lors d’une tombola en temps de guerre. Le personnage principal, joué par Maria Heiskanen, développe une fascination pour la photographie avec laquelle elle se bat. Son amour pour la photographie et sa décision de garder l’appareil photo finissent par changer sa vie.

« Fur : an Imaginary Portrait Of Diane » de Diane Arbus (2006)

Nicole Kidman est la vedette de ce biopic sur la légendaire photographe américaine Diane « Fur » Arbus. Le film montre comment une femme au foyer solitaire et timide de New York a entrepris un voyage dans le monde de la photographie en prenant des photos de personnes qui se tiennent en dehors des limites de la société.

« La vie secrète de Walter Mitty » (2013)

Ben Stiller joue le rôle de Walter Mitty, un gestionnaire de négatifs photos de « Life Magazine », qui se retrouve dans l’aventure de sa vie lorsqu’il part à la recherche de Sean O’ Connell, joué par Sean Penn. Après la disparition du négatif n°25, que O’Conell décrit comme la « quintessence de la vie », censé être le dernier numéro de couverture de Life Magazine.

Non seulement ce film parle de photographie oui, mais on y découvre aussi de magnifiques paysages inspirants !

« Harrisson’s Flowers » (2000)

Andie MacDowell est la femme d’un photojournaliste porté disparu pendant la guerre civile yougoslave de 1991. Elle fait équipe avec deux autres photographes, joués par Brendan Gleeson et Adrien Brody, pour l’aider à retrouver son mari disparu.

« The Mexican Suitcase » (2011)

En 2007, des photographies de Robert Capa et de deux autres photographes de la guerre civile, David Seymour et Gerda Taro, longtemps perdues et invisibles, ont réapparues mystérieusement à Mexico.

La cinéaste Trisha Ziff emmène les spectateurs à la découverte de leurs origines.

« Guest of Cindy Sherman » (2008)

Dans ce documentaire, la timide Cindy Sherman parle de sa maîtrise du déguisement, grâce à son style de jeu de rôle photographique caméléon, et livre un regard intime sur ses méthodes artistiques.

« Frames from the Edge : Helmut Newton » (2009)

En brouillant les frontières entre la pornographie et la photographie, ce film suit Helmut Newton et ses images provocantes dans ses lieux préférés pour réaliser ses photos, à savoir Paris, Monte Carlo, Los Angeles et Berlin.

« The Killing Fields« 

« The Killing Fields » est un drame biographique de 1984 basé sur ce que la journaliste du New York Times Sydney Schanberg et le guide cambodgien Dith Pran ont vécu au Cambodge sous le régime des Khmers rouges.

Le film raconte l’histoire vraie et poignante dans laquelle les deux personnes sont devenus des amis proches et dans laquelle le devoir de photojournalisme s’est mêlé à la loyauté amicale et a mis Schanberg au milieu d’un dilemme moral, à savoir si son désir de couvrir les événements aurait mis, par inadvertance, son ami en grave danger.

Le film a reçu sept nominations aux Oscars et en a remporté trois.

« The Salt of the Earth » par Wim Wenders et Juliano Ribeiro Salgado

un documentaire biographique qui se penche sur la vie et l’œuvre du père de Salgado, Sebastião Salgado.

Salgado est un photographe de documentaires sociaux dont le travail sur la famine en Afrique a contribué à attirer l’attention du monde entier sur ce problème.

Ce qui est particulièrement étonnant dans son travail, c’est la façon dont il retransmet les gens dans les nombreux environnements qu’il photographie, générant des connexions globales d’humanité et d’empathie à travers de nombreuses cultures.

« Finding Vivian Maier »

L’histoire de Vivian Maier, Bien qu’elle soit aujourd’hui considérée comme l’une des meilleures photographes de rue de l’histoire, de son vivant elle était totalement inconnue.

Ce n’est qu’après sa mort qu’une archive de plus de 100 000 photographies a été découverte par un coup de chance et que son génie a été mis au jour.

Ce documentaire fascinant rassemble le plus d’informations possible sur sa vie et révèle également le fait que même ses proches ne savaient pas complètement qui elle était. C’est un excellent regard à la fois sur une pièce importante de l’histoire de la photographie et sur un être humain fascinant.

« Gregory Crewdson: Brief Encounters »

Les œuvres de Gregory Crewdson sont considérées comme puissantes, captivantes et amenant à la réflexion.

Je ne le connaissais pas avant cet article pour être honntête.

Ce film traite du processus créatif du photographe et de la façon dont il donne vie aux images hypnotiques issues de ses rêves.

C’est un film de style documentaire qui a été tourné sur une décennie et qui donne un aperçu de l’individu créatif très talentueux et doué que Greogy Crewdson est.

« Hand Held »

En 1989, la Roumanie était en difficulté juste après la chute du régime communiste.

Mike Carrol, photographe documentaire, se rend en Roumanie en plein dans le conflit et capture certaines des scènes les plus horribles et les plus choquantes de la Roumanie du XXe siècle.

Mike raconte des histoires déchirantes et ouvre les yeux du monde occidental sur la situation des personnes sans défense en Roumanie.

« William Eggleston: In The Real World »

William Eggleston est connu comme l’un des grands de la photographie américaine.

C’est un homme de peu de mots mais avec un titre acquis impressionnant de « The Father of Color Photography » => le père de la photographie en couleur.

Certains artistes n’aiment tout simplement pas parler de leur travail (comme c’est son cas), ce qui rend ce film sur la photographie si précieux et intéressant.

Il nous donne un aperçu de la personnalité de William, de son travail et de sa contribution au monde de la photographie.

Il est une véritable icône et une source d’inspiration pour les artistes du monde entier.

Et bien je ne le connaissez pas du tout !

« Memento » 2000

Beaucoup oublieront que Christopher Nolan a réalisé ce film NON LINÉAIRE.

Un homme sans mémoire transporte des polaroïds à la recherche d’un homme qui a peut-être tué sa femme.

Ces images sont les segments de temps qui lui manquent.

La photographie, fait donc parti du sujet du film dans un sens, très bon film au passage au niveau du montage de la chronologie !

C’est un peu la patte de Nolan rendre des films plus compliqués qu’ils ne le sont par le montage !

Kodachrome

Ed Harris joue le rôle d’un photographe célèbre dans ce drame, où lui et son fils doivent se rendre au Kansas pour développer les dernières bobines de Kodachrome.

Double Exposure: The Story of Margaret Bourke-White

Née en 1904, Margaret Bourke-White a été à la fois la première photographe étrangère à prendre des photos du plan quinquennal soviétique et la première femme photojournaliste de guerre américaine.

Elle a même fourni l’image de la couverture du tout premier numéro du magazine Life.

Farrah Fawcett donne une excellente (et primée) performance dans le rôle de Bourke-White dans ce biopic bien rythmé, qui entrelace l’histoire de sa carrière avec celle de sa relation rocailleuse avec son second mari.

Photographing Fairies

Tout le monde sait que Sir Arthur Conan Doyle a écrit les romans de Sherlock Holmes, mais saviez-vous qu’il croyait aussi aux fées ?

C’est parce qu’il a été trompé par une série de cinq fausses photos prises par Elsie Wright et Frances Griffiths, deux cousines qui vivaient à Cottingley, près de Bradford, en Angleterre.

Ce film s’inspire de cette histoire vraie, plutôt que de la raconter de manière particulièrement précise, mais c’est un divertissement sans fin. Et plus largement, il montre bien que la manipulation photographique n’est ni nouvelle, ni spécifique à l’ère du numérique.

Delirious (2006)

Réalisé par le cinéaste américain Tom DeCillo, « Delirious » est l’histoire d’un jeune homme d’une vingtaine d’années qui, après avoir dormi dans la rue à New York, travaille comme assistant pour un photographe névrosé joué par Steve Buscemi.

Cette comédie décalée est une bonne représentation de la vie de paparazzi et de l’industrie du divertissement inconstante.

« The Eloquent Eye« 

Au début du XXe siècle, Alfred Stieglitz était l’un des artistes les plus influents des États-Unis.

Avec Edward Steichen et Alvin Langdon, il a marqué un tournant dans l’histoire de la photographie.

Stieglitz a promu la photographie comme quelque chose de plus que la simple représentation d’un moment ou d’une situation particulière.

À ses yeux, la photographie était plus qu’un simple outil documentaire. Il voyait la photographie comme une forme d’art, au même titre que la peinture, par exemple.

Le film photographique « The Eloquent Eye » est un riche document sur la vie d’Alfred Stieglitz qui est considéré par beaucoup comme « le père de la photographie moderne ».

Le film comprend un entretien avec la femme de Stieglitz et source d’inspiration, Georgia O’Keeffe. En outre, le film montre des images rares provenant des archives de Stieglitz.

We’ll Take Manhattan

Ce film britannique raconte l’histoire vraie du photographe David Bailey (Aneurin Barnard) et du mannequin Jean Shrimpton (Karen Gillan), lors d’une mission d’une semaine à New York pour Vogue en 1962.

Les cinéastes se sont donné beaucoup de mal pour recréer les photos du tournage original, en utilisant une combinaison d’accessoires et d’images de synthèse.

Le film met également en évidence le récit central, montrant efficacement comment les efforts des deux hommes ont bouleversé le monde de la photographie de mode.

Life (2015)

Ce biopic de Dennis Stock (1928-2010), photographe pour le magazine Life, se concentre sur son amitié avec l’acteur James Dean (joué par Dane DeHaan).

Avec Robert Pattinson dans le rôle principal, c’est un film très personnel qui met en évidence la tension entre photographier quelqu’un au travail et le traiter comme un ami, deux choses qui peuvent souvent entrer en conflit l’une avec l’autre.

Fotograf

Né à Prague en 1935, Jan Saudek est l’un des photographes les plus célèbres que son pays ait jamais produit.

Fotograf est basé sur sa vie et son travail, mais de manière très vague ; c’est loin d’être un biopic droit.

Cette « dramaturgie » tchèque, avec Karel Roden dans le rôle principal et co-écrite par Saudek lui-même, oscille entre la véracité et l’ironie.

Ce faisant, il évite les lourdeurs auxquelles les biopics sont généralement soumis, et le résultat est à la fois excentrique et satisfaisant.

Eadweard (2015)

Ce film indépendant canadien raconte l’histoire d’Eadweard Muybridge (1830-1904), le pionnier de la photographie qui, en 1872, a pris 12 photos d’un cheval au galop et les a combinées dans un prototype de bobine de film, pour prouver que les quatre pieds quittent le sol en même temps.

Muybridge était également connu pour ses prises de vue de sujets nus et difformes, et pour avoir tué l’amant de sa femme.

Michael Eckland donne également une excellente performance dans le rôle titre, et bien que la musique bizarre et l’humour décalé puissent être irritants, dans l’ensemble, ce film est très divertissant et informatif.

Mapplethorpe (2018)

Le photographe américain Robert Mapplethorpe (1946-1989) a été l’un des premiers à convaincre les conservateurs que la photographie pouvait être considérée comme de l’art.

Mais ce dont on se souviendra inévitablement le mieux, c’est de la façon dont il a intégré les organes génitaux masculins, l’homoérotisme et la sous-culture BDSM dans son travail, d’une manière qui choque encore aujourd’hui.

Alors attention : il y a beaucoup de pénis dans ce biopic, l’acteur de The Crown, Matt Smith, dans le rôle de l’artiste controversé.

Cela n’empêche pas le film de mettre en scène efficacement les principaux jalons de la vie de Mapplethorpe, de sa relation de jeunesse avec Patti Smith à sa mort prématurée des suites du sida.

Plus admirable encore, il évite de sur-sentimentaliser un homme que même ses amis et ses admirateurs disaient être « difficile ».

Richard Avedon: Darkness and Light (1995)

Richard Avedon (1923-2004) était un photographe portraitiste qui a révolutionné le monde de la photographie de mode et de publicité dans la seconde moitié du XXe siècle.

Ce documentaire, issu de la série « American Masters » de PBS, vous fait découvrir sa vie et sa carrière à travers des interviews, des commentaires de célébrités et des images originales.

Parmi les moments forts, Avedon raconte comment Marilyn Monroe « dansait librement » dans son studio pendant des heures et comment, en 1952, Charlie Chaplin l’a appelé à l’improviste et lui a rendu visite.

Smash His Camera (2010)

Né en 1931, Ronald Edward Galella, alias Ron Galella, est l’un des photographes les plus controversés de l’histoire.

Surnommé « le parrain de la culture paparazzi américaine » par le magazine Time, il a pris plus de trois millions de photographies de personnalités publiques et a acquis une certaine notoriété grâce à ses querelles avec Jacqueline Onassis et Marlon Brando. Bien que ce documentaire primé mette en avant l’éthique de son métier, il reste un regard agréable derrière l’objectif de l’un des personnages les plus colorés de l’industrie.

Somewhere to Disappear (2010)

Basé à Minneapolis, Alec Soth est un photographe américain connu pour avoir documenté la vie et les paysages dans les États du Midwest.

Ce documentaire suit son projet « Broken Manual », sur les hommes qui tentent de disparaître de la société en vivant dans des endroits comme une grotte ou un abri dans le désert.

Entre empathie et voyeurisme, le tout est magnifiquement tourné, tandis que la nature calme et méditative du récit est parfaite pour son sujet souvent dérangeant.

McCullin (2012)

Donald (alias Don) McCullin est un photojournaliste britannique célèbre pour ses images de conflits dans des endroits comme Berlin, Chypre, le Congo, le Biafra, le Vietnam, le Cambodge, le Liban et les États-Unis.

Ce documentaire à la fois conventionnel et instructif présente de nombreuses interviews du photographe et de son rédacteur en chef du Sunday Times, Harold Evans, qui parlent tous deux franchement et sans détour de tout, de l’approche de McCullin en matière de composition à l’éthique de sa profession.

Bill Cunningham New York (2012)

Bill Cunningham (1929-2016), photographe de mode pour le New York Times, était connu dans le monde entier pour ses photographies de rue et ses photos candides.

Ce profil le montre travaillant en studio, au bureau et à la maison, et comprend des interviews d’amis et de sujets tels que Tom Wolfe, David Rockefeller, Brooke Astor et Anna Wintour de Vogue.

Plein d’humour et d’amusement, ce film est édifiant et résume parfaitement la passion profonde de Cunningham pour sa vocation.

Generation Wealth (2018) par Laura Greenfield

Un documentaire qui enquête sur les pathologies qui ont créé la société la plus riche que le monde ait jamais connue.

Everybody Street (2013) par Cheryl Dunn

Réalisé par Cheryl Dunn, ce documentaire met en lumière la vie et le travail des photographes de rue emblématiques de New York, dont Bruce Davidson, Mary Ellen Mark, Elliott Erwitt, Ricky Powell et Jamel Shabazz, et la ville incomparable qui les inspire depuis des décennies.

Tourné par la célèbre photographe Cheryl Dunn sur pellicule 16 mm noir et blanc et en couleur HD, le documentaire rend hommage à l’esprit de la photographie de rue à travers une exploration cinématographique de la ville de New York, et capture la ruée viscérale, la persévérance singulière et parfois le danger immédiat habituels de ces artistes.

Search for the Afghan Girl (2003) par Lawrence Cumbo

Une équipe du National Geographic Television & Film a amené McCurry au Pakistan pour rechercher la fille aux yeux verts.

Garry Winogrand: All Things are Photographable (2018) par Sasha Waters Freyer

Un documentaire sur un important photographe américain qui a capturé la ville de New York dans les années 1960 (son travail là-bas aurait influencé l’émission de télévision Mad Men) et plus tard l’Ouest au Texas et à Los Angeles.

Don’t Blink – Robert Frank (2015) par Laura Israel

Robert Frank a révolutionné la photographie et le cinéma indépendant.

Il a documenté les Beats, les mineurs de charbon gallois, les Indiens péruviens, les Stones, les banquiers londoniens et les Américains.

C’est le parcours accidenté, révélé avec une honnêteté sans faille par l’artiste reclus lui-même.

« Koudelka Shooting Holy Land » (2015) par Gilad Baram

Un aperçu unique du génie créatif du photographe tchèque Josef Koudelka. Le réalisateur Baram suit Koudelka dans son voyage à travers Israël et la Palestine, à la recherche du moment insaisissable où une photographie émerge.

« Mapplethorpe: Look at the Pictures » (2016) par Fenton Bailey, Randy Barbato

Un examen de la vie et de l’œuvre du photographe vénéré et controversé Robert Mapplethorpe.

Black White + Gray: A Portrait of Sam Wagstaff and Robert Mapplethorpe (2007) by James Crump

Un documentaire sur la relation entre le conservateur Sam Wagstaff, le photographe Robert Mapplethorpe et la musicienne/poète Patti Smith.

What Remains (2005) by Steven Cantor

Un regard sur le processus créatif de la célèbre photographe Sally Mann.

Le travail de Sally Mann est à la fois obsédant et captivant, et rien de moins que controversé.

Ses images vont de portraits intimes de ses jeunes enfants (que certains critiques ont jugé inappropriés pour de la publication publique) à des photographies en gros plan de corps en décomposition à « la ferme des corps » (c’est-à-dire le centre d’anthropologie médico-légale de Knoxville).

Mann est une oratrice convaincante, qui parle longuement du processus et de la création de l’art, faisant de « What Remains » une montre intéressante pour les photographes et les non-photographes.

Eadweard Muybridge, Zoopraxographer (1975) par Thom Andersen

Un film documentaire sur le photographe anglais Eadweard Muybridge.

« The Year of Living Dangerously « (1982) by Peter Weir

Dans ce drame romantique australien, un jeune reporter (Mel Gibson) tente de naviguer dans la tourmente politique de l’Indonésie sous le régime du président Sukarno avec l’aide d’une petite photographe (Linda Hunt).

Cela vaut la peine de regarder une actrice jouer un nain de façon si convaincante ; si vous ne saviez pas, vous ne sauriez pas.

Mais plus généralement, c’est une superbe tranche de cinéma intelligent, qui n’insulte pas l’intelligence du public et le récompense avec des complexités et des nuances.

« L’important c’est d’aimer » (1975) par Andrzej Zulawski

Servais Mont, photographe, rencontre Nadine Chevalier qui gagne son argent en jouant dans des films soft-core bon marché.

Pour l’aider, il emprunte l’argent aux usuriers pour financer la production théâtrale de « Richard III » et donne un rôle à Nadine.

Nadine est déchirée entre Servais, dont elle tombe amoureuse, et son mari Jacques, envers qui elle a des obligations morales.

Uzak (2002) by Nuri Bilge Ceylan

Après le départ de sa femme, un photographe traverse une crise existentielle et tente de faire face à la visite de son cousin.

Triage (2009) par Danis Tanovic

La femme d’un photojournaliste cherche à savoir pourquoi il est rentré chez lui après une récente mission sans son collègue.

C’est l’histoire sombre d’un photojournaliste irlandais (Colin Farrell) qui rentre chez lui après une mission dangereuse au Kurdistan. Centré sur les effets psychologiques de la guerre sur ceux qui la documentent, le scénario est basé sur le roman du même nom du correspondant de guerre américain Scott Anderson. Farrell aurait perdu 18 kg pour le rôle, soulignant ainsi son engagement dans le sujet, et l’acteur chevronné Christopher Lee prend un brillant virage en tant que psychologue.

« Woman in Chains » (1968) par Henri-Georges Clouzot

Stanislas Hassler met en lumière le développement de l’art moderne dans sa galerie, qui regorge d’œuvres aux formes, couleurs et textures surprenantes, et où les expositions se transforment en événements médiatiques.

Gilbert Moreau est l’un des artistes dont les sculptures sont exposées dans la galerie.

Sa femme, Josée, est intriguée par l’austère Stanislas, qui consacre son temps libre à la photographie dans un appartement qui met en valeur ses goûts artistiques sophistiqués.

Mais outre des agrandissements d’échantillons calligraphiques, Stanislas accumule une collection de photographies qui révèlent un caractère perturbé.

Calendar (1993) par Atom Egoyan

Un photographe et sa femme prennent des photos d’églises arméniennes pour les utiliser dans un calendrier.

Leur chauffeur, un résident local, explique l’histoire des églises pendant que la femme traduit. Le photographe devient jaloux du lien de sa femme avec le chauffeur.

My Favorite Brunette (1947) par Elliott Nugent

Peu avant son exécution dans le couloir de la mort à San Quentin, le détective amateur et photographe de bébés Ronnie Jackson, raconte aux journalistes comment il en est arrivé là.

« The Public Eye » (1992) par Howard Franklin

L’histoire d’un photographe des années 1940 qui se spécialise dans le crime.

« Eyes of Laura Mars » (1978) par Irvin Kershner

Un célèbre photographe de mode développe une inquiétante capacité à voir à travers les yeux d’un tueur.

Eyes of Laura Mars est un mystère de meurtre centré sur la photographe de mode titulaire (Faye Dunaway), qui souffre d’une série de visions de plus en plus étranges.

C’est la première grande tentative d’Hollywood de singer le style « Giallo » italien, ce qui en fait un film très exagéré, qui est devenu plus un favori culte qu’un véritable classique du cinéma.

Mais cela dit, le portrait du photographe Mars est assez juste ; le personnage a été fortement influencé par le travail d’Helmut Newton, et il a même fourni certaines des photos utilisées pour le film.

« 1,000 Times Good Night » (2013) par Erik Poppe

Rebecca est l’une des meilleures photographes de guerre au monde.

Elle doit faire face à une tempête émotionnelle majeure lorsque son mari refuse de supporter plus longtemps sa vie dangereuse.

The Midnight Meat Train (2008) by Ryûhei Kitamura

La poursuite obsessionnelle d’un photographe (Bradley Cooper) sur des sujets sombres le conduit sur le chemin d’un tueur en série qui traque les banlieusards tard dans la nuit, pour finalement les massacrer de la manière la plus horrible qui soit.

Shutter (2004) by Banjong Pisanthanakun, Parkpoom Wongpoom

Un jeune photographe et sa petite amie découvrent des ombres mystérieuses dans leurs photos après un tragique accident. Ils apprennent vite qu’on ne peut pas échapper à son passé.

Salvador (1986)

L’un des premiers films d’Oliver Stone, qui a connu un grand succès critique, Salvador raconte l’histoire de Richard Boyle (James Woods), un journaliste américain couvrant la guerre civile salvadorienne, qui tente d’aider sa petite amie et ses enfants à échapper au conflit.

Bien qu’il ne s’agisse pas vraiment d’un film sur la photographie (c’est plutôt une critique de la politique étrangère américaine), nous avons un aperçu de ce qui motive les photographes de guerre, comme la scène dans laquelle Boyle et son amie Cassady discutent de ce qui fait la grandeur de figures emblématiques comme Robert Capa.

Bridges of Madison County (1995)

Bridges of Madison County est un doux drame sur une épouse de guerre italienne (Meryl Streep), qui rencontre un photographe du National Geographic (Clint Eastwood) alors qu’il tourne un reportage sur les ponts couverts du comté avec un Nikon F.

La photographie est principalement une toile de fond visuelle pour la romance, mais c’est une toile de fond magnifiquement observée, et un rappel doux-amer de l’époque où les magazines avaient en fait le budget pour envoyer les photographes dans des aventures de tournage épiques.

The Serpent (2006)

Un thriller français basé sur le roman Plender de Ted Lewis de 1971, « The Serpent » (alternativement intitulé « The Snake in some territories ») raconte l’histoire d’un photographe de mode introverti au milieu d’un divorce difficile. Si les choses n’étaient pas assez mauvaises, un ancien camarade de classe fait alors entrer le meurtre, l’enlèvement et le chantage dans sa vie. Atmosphérique, élégant et captivant.

Palermo Shooting (2008)

Palermo Shooting suit un célèbre photographe allemand, connu pour sa folie, qui vient dans la ville italienne pour faire une rupture nette avec son passé.

Probablement le plus décalé des films du réalisateur Wim Wenders, avec ses réflexions philosophiques prétentieuses et son intrigue ridicule.

Mais il est également tourné avec style, pose des questions importantes sur la recherche d’un sens à la vie et présente une performance formidable du personnage principal, joué par la vraie star allemande du rock, Campino.

The Big Picture (2010)

The Big Picture est un thriller français adapté d’un roman de Douglas Kennedy de 1997. Après qu’un avocat ait accidentellement tué l’amant de sa femme, il simule sa propre mort et commence une nouvelle vie sur la côte en tant que photographe.

Plein de rebondissements, c’est un film intelligent et passionnant sur un appareil de fiction bien rodé.

For Lovers Only (2011)

For Lovers Only est une histoire d’amour entre un journaliste et un ex-mannequin qui tombe sur un photographe de mode qui est aussi un ancien amant.

Ce film en noir et blanc à petit budget est magnifiquement tourné dans un style « fly-on-the-wall », et présente des paysages époustouflants, ainsi qu’une histoire captivante, bien que lente.

Ship of Theseus (2012)

Ce film d’art et d’essai indien explore les questions d’identité, de justice, de beauté, de sens et de mort à travers trois personnes.

L’une d’entre elles est une malvoyante et célèbre photographe égyptienne en train de subir une greffe de cornée qui lui rendra la vue.

Rappelant par endroits la Vie de Pi, le critique de cinéma vétéran Derek Malcolm a qualifié ce film de « film qui change la vie ». Si vous cherchez un film qui vous fera réfléchir, jetez-y un coup d’œil.

Boyhood (2014)

L’enfance est une étape extraordinaire dans l’histoire du cinéma ; un drame de passage à l’âge adulte tourné entre 2003 et 2014, de sorte que les jeunes acteurs vieillissent naturellement tout au long de l’histoire.

Sans révéler la fin, la photographie joue un rôle petit mais important dans l’acte final, et fournit une conclusion quelque peu gratifiante pour le spectateur qui a assisté à près de trois heures de drame familial en évolution.

Carol (2015)

D’après le roman d’amour The Price of Salt de Patricia Highsmith (1952), Carol raconte l’histoire d’une liaison interdite entre une aspirante photographe (Rooney Mara) et une femme plus âgée traversant un divorce difficile (Cate Blanchett).

Ce film, qui étudie les relations humaines avec une subtilité trompeuse et des nuances émotionnelles, a bien mérité les dix minutes d’ovation qu’il a reçues lors de sa première projection à Cannes.

La Jetée

Ce film de 1962 est une expérience de science-fiction de 28 minutes réalisée par Chris Marker.

Le film est entièrement composé d’images fixes en noir et blanc, à l’exception d’un plan d’une femme qui ouvre et cligne des yeux.

Maya Darpan

Ce film de Kumar Shahani est l’un des premiers exemples d’expérimentation de la couleur dans le cinéma indien.

Shooting Robert King (2008)

Suivez Robert King dans ses quinze années de photographie de guerre.

Photograph (2019)

Un film se concentre sur un photographe de rue en difficulté à Mumbai.

Sa grand-mère fait pression sur lui pour qu’il se marie et refuse de prendre des médicaments tant qu’il n’a pas prouvé qu’il avait une femme.

C’est pourquoi il demande à une étrangère de se faire passer pour son fiancé et d’envoyer des photos à sa grand-mère.

Tierney Gearon: The Mother Project (2006)

Après son succès lors de l’exposition de 2001 à la Saatchi Gallery de Londres, Tierney Gearon se rend à New York pour réaliser un autre projet en photographiant sa mère.

Through a Lens Darkly: Black Photographers And The Emergence of a People (2014)

Ce film épique explore l’invention de la photographie jusqu’à aujourd’hui, et comment les Afro-Américains ont utilisé les appareils photo comme outil de changement social.

Peter Beard: Scrapbooks From Africa & Beyond (1998)

Un documentaire mettant en scène Peter Beard, photographe, artiste, écrivain et diariste américain.

Strand, Under the Dark Cloth (1989)

Bien qu’il soit bien connu, Paul Strand est le plus heureux dans l’isolement de la chambre noire.

Des films avec une superbe photographie

Bon j’ai du mal à finir alors je vais mettre ici quelques films avec un super travail sur la photo et les couleurs.

Blade Runner 2049

J’ai vu ce film au cinéma, et le travail sur les couleurs et les compositions sont juste dingue !

Mad Max : Fury Road

J’ai aussi vu ce film au cinéma aussi, George Miller a réellement remis les pendules à l’heure dans le genre action (alors pas forcément niveau scénario) mais au niveau du travail visuel : couleurs, compositions, effets spéciaux.

Hostiles

Les plaines du far-west filmées comme jamais. Malgré un climat très chaud, le film à un traitement photographique extrêmement froid !

The Revenant

Filmé uniquement en lumière naturelle !

Matrix 1

Si vous aimez prendre des photos qui créent des histoires, avec des personnages très travaillés, Matrix 1 est intéressant à regarder.

2001 : L’Odyssée de l’espace

Visuellement culte, un trvail dans le détail, une ambiance unique.

Interstellar

Pas le même style que l’Odyséée de l’espace, je l’avais vu au cinéma aussi, un beau film de Nolan !

Drive

Bon déjà, j’aime beaucoup ce film, mais là aussi le travail des couleurs et de la lumière, notamment en intérieur est réellement inspirant.

Shining

Le travail de composition, les motifs, les couleurs et l’architecture de cet hôtels sont de vréitables leçons, prennez des notes !

The Tree of Life

Un film peut-être assez peu accessible mais visuellement marquant ! Il peut vous inspirer pour les photos reportage du quotidien !

Sin City

Un film entièrement en noir et blanc (ou presque), qui peut vous en apprendre beaucoup sur la gestion de la lumière et du contraste.

Conclusion

Bon j’avoue que j’ai pas mal galéré comme je le craignais sur cette petite liste.

Donc j’ai aussi rajouté des films avec une magnifique photographie, ou en tout cas que j’apprécie !

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